Votre panier : 0,00 EUR
Isabelle ROCHEDREUX
  Addiction au chocolat




          La Désengrammation est une technique ostéopathique peu connue, mais très efficace pour venir à bout d'une addiction telle que tabac, alcool, chocolat, drogues.
         Une séance suffit pour savoir si je peux avoir une action sur l'addiction.
         Si mon test est positif, la désengrammation permet la libération de l'addiction en "recadrant" le cerveau vis-à-vis de cette molécule.

         Les résultats sont visibles dès la 1ère séance:  grosse diminution de la consommation, voir arrêt total, et sans effort.

         2 à 3 séances seulement sont nécessaires pour finaliser le traitement.



        Attention: pour tester et désengrammer votre addiction au chocolat, j'ai ABSOLUMENT besoin d'un échantillon de l'aliment dont vous êtes addict. Si c'est à plusieurs, faites plusieurs échantillons.
       L'emballage en aluminium fait barrage au champ éléctro-magnétique et faussera mes tests. Prenez un petit morceau de chocolat, et placez le dans un sac plastique ou de congélation, et fermez le.

        1 échantillon de chocolat = 1 sac.

       Généralement, si vous ne pouvez vous passer d'un type de chocolat en particulier, il y a de fortes chances pour qu'il y ai effectivement un "engramme" sur ce chocolat, c-à-d une réponse positive à mon test crânien, montrant bien une fixation du cerveau sur cette molécule. La Désengrammation qui s'en suivra aura donc un effet sur cette addiction, et ça l'annulera 9 fois sur 10.

       Par contre, si votre addiction porte sur plusieurs chocolats, il se peut que je ne trouve rien car votre addiction risque plutôt d'être axée sur le goût sucré (phénomène de récompense induite bien connue, associée au pic de glycémie, hyper sécrétion d'insuline, chute de glycémie et besoin irrésistible de sucre). Ce ne sera pas une vraie addiction à une molécule précise.

       En cas d'addiction au sucre, c'est bien souvent ce que je vient de décrire (donc je ne peux avoir d'action). Et dans toutes les viennoiseries et confiseries, se trouvent différentes sortes de sucres (fructose, sirop de glucose...).
       Mais il arrive de temps en temps que l'addiction soit vraiment sur le sucre de table, comme le montre cet exemple d'une patiente:



  •    Femme de 24 ans, ne pouvant se passer de croquer une quinzaine de morceaux de sucre au petit déjeuner. Je ne m'en souviens plus si elle en consommait aussi le reste de la journée.
            Je teste mon propre échantillon de sucre (sucre blond bio): aucune réponse = pas d'engramme. Je lui demande de me ramener les morceaux de sucre qu'elle mange.
            2ème séance: je trouve bien un engramme sur son sucre (saccharose raffiné), et désengramme.

            3ème séance: la patiente a perdu cette envie de manger ses morceaux de sucre. N'en consomme plus du tout. Je fini la désengrammation.