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Isabelle ROCHEDREUX
  Asthme


           De la simple toux chronique à un diagnostic d'asthme traité par ventoline...

         Pour moi, le traitement est le même: il s'agit d'une intolérance à une molécule volatile. Le plus difficile est de la trouver.

         En premier lieu, je teste et trouve un blocage énergétique sur le poumon que je vais lever.
       
         Qu'est-ce qu'un blocage énergétique? C'est un état de stress d'un organe dû à une intolérance moléculaire (en fonction de sa physiologie). En réponse et pour se protéger, l'organe va fuir ce contact en se repliant sur lui-même, énergétiquement (car avant qu'il y ai contact physique, il y a d'abord contact énergétique; donc pour limiter le contact, l'organe diminue son amplitude énergétique). Pour se faire, ses mitochondries vont limiter leur production énergétique au strict minimum.   

         Exactement comme tout problème viscéral chronique, dès lors qu'il y a un blocage énergétique de l'organe via les mitochondries, sa vitalité en sera considérablement altérée. D'où une défense immunitaire affaiblie et l'apparition de troubles organiques.

         Je vais aussi "creuser" dans l'anatomie en testant bronches, pharynx, larynx, plèvre pulmonaire...

         Puis, après avoir désengrammer tout ce qui concerne l'anatomie, je vais tester tout ce qui est volatile, tout ce que mon patient a pu être susceptible de respirer avant l'apparition des symptômes, et qu'il respire toujours quotidiennement: pollution atmosphérique, tabac, poussière, plâtre... à réconcilier avec la personne.

          Une autre cause très importante: on les appelle les fongs en médecine traditionnelle chinoise.
          Il s'agit du froid sec (personnes sensibles au courants d'airs, à la climatisation), et du froid humide

            Je les teste avec un ventilateur ou un glaçon, et beaucoup de personnes sont bloqués dessus.

          Dès lors que je trouve la cause, il faut environ 3 séances pour désengrammer complètement le patient.


Comment fabriquer votre échantillon


       Si vous soupçonnez une molécule d'être le point de départ de vos troubles respiratoires, vous devez absolument me l'apporter. Cela peut être votre poussière ou une matière que vous respirez ou avez respiré dans votre milieu professionnel (amiante, résidus de caoutchouc...)

     
      J'ai besoin de poser l'élément à tester sur votre peau, ou plus précisément dans votre champ électromagnétique. Or, ce dernier étant très fin, si l'épaisseur du contenant utilisé prend toute l'épaisseur du champ électromagnétique, mes tests seront faussés car la molécule à tester restera à l'extérieur. Il est donc impératif de n'utiliser que des sacs plastiques ou sacs de congélation pour contenir vos échantillons.

       Pour un échantillon de votre poussière (acariens), prenez-en un peu du récupérateur de votre aspirateur, ou bien après avoir balayé, et mettez le dans un sac de congélation.
      Pour tout ce qui s'effrite des murs ou du sol (peinture, plâtre, verni...), prenez un sopalin humide et frottez l'endroit suspect, puis mettez le sopalin dans un sac.

       Pour tout ce qui est volatil (parfum, laque, aérosol....), vaporisez l'intérieur du sac.      

      Mais ne mettez pas tout dans un seul sac: 1 échantillon = 1 sac.


Exemples de cas réels

Voici quelques exemples vécus en cabinet pour une meilleure compréhension.


  • Enfant âgé de 10 mois, souffrant d'asthme, de bronchiolite depuis 6 mois, et mal des transports en voiture.
      1ère séance: Test et désengrammation poumons et bronches.
                              Désengrammation (54) pollution atmosphérique.
                              Désengrammation (25) essence.

       2ème séance: D(26) pollution atmosphérique.
                               D(12) essence.

       3ème séance: D(13) pollution atmosphérique.
                               D(6) essence.

       4ème séance: D=0 pollution et essence.

       Asthme, bronchiolite disparus, et mal des transports disparu aussi depuis.